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  • Anne

  • 02Nov 11

Les gestes écolos de la Transat Jacques Vabre

Le départ de la Transat Jacques Vabre a été enfin donné il y a à peine 2 heures et j’avais envie de voir quels étaient les engagements en matière de développement durable de la marque, des compétiteurs et des organisateurs de la célèbre course transatlantique.

La destination, le Costa Rica n’a pas été choisi par hasard par Jacques Vabre. Producteur de café, engagement écologique depuis de nombreuses années, territoire protégé, le Costa Rica est un emblème et un exemple d’engagement vers un monde plus propre, plus responsable.

Les engagements de la Transat Jacques Vabre

Cette édition 2011, le village et l’organisation ont mis un point d’honneur à valoriser le développement durable lors des festivités d’avant course au Havre et ce depuis l’édition de 2007.

Les principaux efforts d’avant-course ont été :

  • 17 900 billets TGV Prem’s en direction du Havre à tarif préférentiel, mis en vente depuis le 22 juillet 2011, grâce au partenariat avec la SNCF.
  • L’incitation au co-voiturage.
  • La mise à l’honneur du vélo via le partenariat avec l’association SABINE qui met en place un service de gardiennage, réparations gratuites et prêts d’antivols.
  • Le recyclage en direct de toutes les bouteilles de PET consommées sur le village en partenariat avec Coca-Cola.
  • Et bien sûr l’installation d’une ferme recyclant le marc de café produit sur le village, en partenariat avec UFarm !
  • Enfin, l’introduction des critères environnementaux dans les cahiers des charges des prestataires et la compensation des émissions de CO2.

Trois bornes pédagogiques étaient également présentes sur le Village de Départ.

Également :

  • Opération Ecocup (tasses à café consignées. Caution de 1 euro) www.ecocup.fr
  • L’introduction de critères environnementaux dans les cahiers des charges prestataires
  • La compensation des émissions de CO2

Des équipages responsables

Certains équipages de cette Transat Jacques Vabre ont également décidé d’aller encore plus loin, à l’instar des CHEMINEES POUJOULAT – Bernard Stamm et Jean-François Cuzon : « Avant d’embarquer, on réfléchit intelligemment aux emballages pour en avoir le moins possible. À l’arrivée, nous avons seulement un petit sac poubelle. Bernard Stamm : « J’ai moins de déchets à l’arrivée d’une transat en double qu’après une bouffe au Mac Donald avec mes filles »

Evidemment, rien ne passe par dessus bord. On essaie d’amener et consommer le moins possible de gasoil et de produire le maximum d’énergie par l’hydrolien (c’est à l’heure actuelle, le moyen le plus productif des énergies dites propres). Avec l’Ecole Polytechnique de Lausanne, nous étudions notamment les différentes sources d’énergies possibles et nous œuvrons à améliorer la productivité de l’hydrolienne. Côté environnemental, nous avons lancé toute une démarche de prise de données et relevés océanographiques. Nous embarquons un mini laboratoire scientifique. »

L’équipage VIBRAC PAPREC – Jean-Pierre Dick et Jérémie Beyrou – quant à eux ont une démarche qui consiste à trier, recycler les déchets spéciaux liés à leur activité. Ils récupèrent les eaux de pluie pour nettoyer le bateau et les toilettes. Pendant la courses, ils conservent leurs déchets à bord, utilisent des produits d’entretien non polluants. Le Virbac-Paprec 3, est équipé d’un hydrogénérateur pour l’énergie afin d’embarquer moins de gasoil.  Jérémie déclare : « Le fait de faire des économies d’énergie à bord d’un bateau est d’autant mieux que c’est bon pour les performances. C’est toujours mieux d’embarquer moins de gasoil et des systèmes de production d’énergie légers. Les développements technologiques récents nous le permettent et cela devient naturel pour nous, ce n’est pas une contrainte. Ensuite, on fait comme à la maison : on trie nos déchets, on utilise des produits de nettoyage bio, etc.».

Tous les équipages ont signé la charte de réduction carbone et de développement durable et ainsi participer et montrer l’exemple.

Lorsque l’on voit nos plages d’Europe et d’ici jonchées de détritus charriés par la mer, il faut espérer que des courses de ce genre, responsables et durables, influenceront positivement les plaisanciers pas toujours conscients, les cargos du monde entier, enfin bref, tous les pollueurs des mers.

J’aurai l’occasion pendant cette course de développer les engagements des autres participants.

En tout cas, la Transat Jacques Vabre restera le premier évènement sportif à s’engager sur la voie du développement durable et ce depuis 2007. Cela perdure, s’intensifie et souhaitons-le aura un impact favorable sur notre environnement.

Alors bon vent à tous les équipages et rendez-vous aux alentours du 14 novembre à Limon ! N’hésitez pas à suivre en direct l’épopée de ces navigateurs sur le site de la Transat.

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