• Anne

  • 05Juil 09

Observer plutôt que de chasser la baleine

Le gouvernement du Costa Rica ne pense pas que l’interdiction totale de la chasse à la baleine soit possible.
En effet, si l’on regarde attentivement, certains pays et surtout certaines populations autochtones, elles vivent pratiquement exclusivement sur la chasse et le commerce de ce mammifère. Il semble dans ce cas difficile d’interdire la chasse purement et simplement. On peut toutefois faire avancer les choses en ce qui concerne les autres formes de destruction des baleines soit-disant scientifiques comme le Japon où traditionnelle comme les îles Feroe (Danemark) qui pour certains n’y voit qu’un produit purement commercial et pour les autres une tradition où les cétacés finissent par pourrir sur les plages !
Lors de la  dernière réunion de la Commission Baleinière Internationale (CBI) pour la lutte pour la conservation de ces animaux, le Costa Rica à soumis des propositions et des exemples chiffrés des différentes formes de protection. En effet, de nombreux pays sont des lieux de passage où de reproduction des baleines, et le tourisme lié à leur observation peut permettre au populations concernées de développer des activités tout aussi rentables et durables que la chasse.
Il semble pourtant très difficile de convaincre les pays chasseurs de l’utilité et de l’urgence à cesser leurs activités assassines.

Pourtant, l’exemple du Costa Rica montre qu’une activité baleinière en dehors de la chasse existe : ce sont 5 millions de $ annuels de revenus dans le cadre de l’observation des baleines.
Combien rapporte aux îles Feroe le massacre de 2000 rorquals chaque année ?

Les côtes costariciennes qui sont visitées par 3 types de baleines : les baleines à bosse, les grands cachalots et les baleines pilotes développent des activités soumises à des règles strictes (nombres de passagers, époque, approche sécurisée…), permettent une activité rémunératrice. Ces activités qui sont observées depuis plusieurs années ne montre aucune modification du comportement des baleines , aucune baisse de fréquentation des animaux et permet en outre de faire vivre de nombreuses entreprises sur les côtes costariciennes.

Espérons que les pays chasseur de baleines prendront conscience de la nécessité pour eux de modifier leur comportement, et ce, dans un délai très rapide, sous peine de voir la baleine disparaître de leurs eaux.

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