• Anne

  • 27Avr 10

A la rencontre des Cabécars

Lorsque Christophe Colomb posa le pied, aux alentours de 1502 à Cahuita, il y avait environ 250 000 indigènes, le Costa Rica ne recense pas plus de 63 000 indigènes répartis en 8 ethnies à ce jour. Le gouvernement a mis en place 24 réserves à travers le pays. Les habitants y vivent comme il y a plusieurs siècles. Ils sont originaires des Mayas et de groupes indigènes d’Amazonie.

Ces villages indigènes, souvent difficiles d’accès, ont gardé leur authenticité et les populations sont très peu métissées.
Les cabécars, communauté indigène la plus grande du Costa Rica, vivent dans les hauteurs de la cordillère de Talamanca en petites groupes épars, tandis que leurs “cousins”, les Bribris, vivent en plus basse altitude. Cependant, certaines études les assimilent à la même ethnie.

Village cabécars dans hauteurs du rio Pacuare.Les Cabécars, moins influencés que les Bribris par le progrès, sont organisés en un système de clan. Ils ont conservé leurs mythes religieux et se transmettent leur culture oralement à travers des contes. Malgré le développement extraodinaire du Costa Rica, ils ont su garder leur croyance en un Dieu unique, créateur de l’Univers : Sibö. L’univers se situe dans la maison de Sibö, et la lumière traverse le toit et forme les constellations. Les maisons traditionnelles cabécares sont donc construites à l’image de celle de leur Dieu : hautes et rondes. Le soir venu, le soleil tombe de la terre pour aller de l’autre côté du toit et donner la lumière aux étoiles. Cette vision mystique est l’une des rares à évoquer un système de rotation planétaire.

En matière de ressources, les Cabécars puisent leurs ressources dans la culture du cacao, de la banane plantain, des haricots et les plantes médicinales. Le Zutkia, ou chaman, joue un rôle multiple dans la culture Cabécar. Il est à la fois prêtre, magicien, métaphysicien ou guérisseur.
La chasse et la pêche font partie de la vie du Cabécar et ils font une distinction entre les animaux domestiques et sauvages. Les animaux domestiques tels que le porc ou le poulet, peuvent être vendus mais les animaux sauvages ne doivent être utilisés que pour la consommation domestique .

Costa Rica Découverte propose des excursions dans certaines zones qui permettent de partir à la rencontre de ces populations. Nous nous efforçons de ne pas perturber et “polluer” les villages concernés et des recommandations sont à respecter comme le fait de demander l’autorisation d’être photographiés, d’offrir un cadeau à votre arrivée (ananas, mangues…). Il faut également savoir, que la plupart des villages Cabécars sont éloignés et la marche est souvent difficile pour aller à leur rencontre. Cependant, c’est une expérience parfois très enrichissante, surtout si le Zutkia ou chaman est disposé à vous enseigner quelques uns de ses secrets.

Quelques photos et regards cabécars… et apprendre les rudiments de la langue cabécar.

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