• Anne

  • 04Nov 13

Le parc Manuel Antonio et ses fascinants habitants

Le parc naturel Manuel Antonio


Grand de près de 700 ha est le parc l’un des parcs les plus prisés des touristes.
C’est d’ailleurs pour répondre à la demande et à l’affluence qu’il fut construit : suite à un regain d’intérêt des touristes venus des quatre coins du globe pour découvrir sa biodiversité, les autorités ont décidé d’encadrer la zone et de la protéger. Un certain nombre de mesure ont ainsi vues le jour. Au sein du parc, il est par exemple interdit de nourrir les animaux afin de préserver leur autonomie. Nous demandons d’ailleurs à nos clients de respecter strictement cette règle afin de ne pas modifier les comportements des animaux. Il est aujourd’hui malheureusement prouvé que certains singes ont du cholestérol lié à l’ingestion de chips et autre alimentation humaine donnée ou laissée dans le parc par des touristes peu scrupuleux.
Outre ses plages paradisiaques, le parc Manuel Antonio abrite au sein de sa forêt riche et dense, des animaux très singuliers.
Zooms sur les plus fascinants d’entre eux : les singes Saïmiri, les lézards basilics, les fourmis parasol ou encore les paresseux…

Les singes écureuil ou Saïmiri


Singe écureuil Costa Rica
Le singe écureuil, plus petit primate du Costa Rica est considérée comme vulnérable selon l’IUCN (International Union for Conservation of Nature) et il ne reste environ que 4000 individus sur la planète dont 1500 à Manuel Antonio. Au Costa Rica ont peut les observer à Manuel Antonio et à Corcovado leur deux zones de prédilection. Les Saïmiri, qui peuplent le parc Manuel Antonio sont les espèces qui possèdent le plus gros cerveau en rapport à leur poids : 5% contre 2% pour l’homme. La majorité de ce cerveau concerne des zones d’agilité entre les mouvements et la vue. Ils présentent donc des facultés hors du commun dans les branches et pour tous types d’acrobaties. Ces singes ont aussi d’impressionnantes capacités de communication entre eux. A tout moment, il leur est possible de s’envoyer des messages comme un changement de météo ou bien l’existence d’une menace.

Les lézards basilics


Les lézards Basilics (Basiliscus plumifrons ) sont une espèce très singulière. Ces petits lézards vivant généralement au bord de l’eau se font aussi appeler « lézards Jesus Christ ». En effet, leur légèreté et leur vivacité leur permet de se déplacer extrêmement rapidement en cas de menace et de marcher sur l’eau a plus de 12 km/heure. Ils se perchent généralement sur des branches au-dessus de l’eau et leur capacité à se déplacer en milieu aquatique leur permet de fuir les dangers.
Le lézard basilique semble tout droit sorti de la préhistoire et la couleur de son oeil, orange ou jaune, lui donne un regard si étrange qu’on comprend pourquoi la mythologie le désigne comme un être fabuleux, mi-coq, mi-reptile et il fit l’objet de superstitions au Moyen Âge. On lui attribuait le pouvoir d’empoisonner et de pétrifier ses victimes.

Les fourmis coupeuses de feuilles


Les fourmis sont particulièrement nombreuses au Costa Rica. Les fourmis champignonnistes (Atta Colombica) sont sûrement l’espèce la plus singulière. Leurs processions ressemblent à un rite religieux. Elles forment d’incroyables petits chemins verts : des milliers de fourmis portent des morceaux de feuille qu’elles stockeront dans la fourmilière et qui serviront d’engrais pour les champignons dont elles se nourrissent. La forêt tropicale est partiellement entretenue par ces ouvrières incessantes. Pour ma part, je ne les apprécient guère dans mon jardin car en moins de 30 mn elles me détruisent mes plantations dominicales 🙁

Le boa nain


La moitié des 230 espèces de reptiles du Costa Rica sont des serpents. Le plus fascinant d’entre eux est sans aucun doute le boa constrictor ou boa devin. Ils attaquent leur proie en s’enroulant autour d’elle afin de l’étouffer. Mais les boas ne sont pas tous gigantesques : il existe aussi les boas constrictors nains, les plus petits serpents du Costa Rica de quelques dizaines de centimètres seulement. Assez difficile de croire qu’ils ne sont que des cousins des boas de plusieurs mètres qui peuplent l’Amérique centrale.
Le boa nain aime le soleil et peu patienter des heures avant de trouver chaussure à son pied, ou plutôt, à sa taille… il se contente généralement de petites souris ou d’oisillons quand les boas classiques privilégient les faons ou encore les sangliers.

Le paresseux


Manuel Antonio abrite une grande quantité de paresseux d’Hoffman à deux doigts. Environ 1500 au dernier recensement.

Paresseux deux doigts parc Manuel Antonio Cet étrange animal qui porte bien son nom se déplace a une lenteur telle que vous ne risquez pas de le perdre de vue. Il est d’ailleurs considéré comme l’animal le plus lent du monde ! Cette lenteur est liée a un métabolisme particulièrement bas.
Il passe 80% du temps suspendu à une branche, tête en bas et le reste du temps se nourrissent, s’accouplent et se déplacent pour déféquer une seule fois par semaine ou changer d’arbre. Ce processus leur prend parfois plusieurs heures.

De nombreuses autres espèces peuplent le parc (109 espèces de mammifères et 184 espèces d’oiseaux) et vous y croiserez forcément des mapache (ratons-laveurs), des singes capucins et des singes hurleurs, des coatis, des agoutis, des cerfs et côté oiseaux la forêt de Manuel Antonio abrite des toucans, des pic verts , des mot-mot, des tangaras…

Le magazine Forbes a classé ce parc parmi les 12 plus beaux du monde.

A NOTER : l’accés au parc est désormais contingenté. 600 visiteurs/jour. il est donc recommandé de prévoir et d’acheter son ticket à l’avance.

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