• Anne

  • 16Mar 11

Des algues dans nos moteurs, peut-être pour bientôt

Bernard Stroiazzo Mougin, président de BFS,  vient de mettre au point un carburant qui pourrait-être une  nouvelle ère pour les Bios carburants et semble en mesure d’en lancer la commercialisation. L’utilisation d’algues comme matière première est une découverte révolutionnaire : en effet, l’algue absorbe les émissions de CO2 contenus dans l’air pour se nourrir puis la plante est transformée en biocarburant non polluant.

BFS Bio Fuel Systems a été fondée en 2006 à Alicante en Espagne. Trois ans de recherches, menées par une équipe d’ingénieurs et de scientifiques, en partenariat avec l’Université d’Alicante, ont permis d’aboutir au développement du biopétrole, basée sur la culture de biomasse marine.
Imaginez seulement en prélevant un échantillon de phytoplancton dans l’océan pouvoir produire une énergie sans rejets nocifs et ce en a peine quelques jours contrairement au milliers d’années qu’il a fallu à la nature pour fabriquer les énergies fossiles que nous connaissons. BFS l’a fait !
La culture du phytoplancton permet d’obtenir une pâte d’algues à haute teneur énergétique similaire à celle du pétrole. Ce procédé permet en outre de produire de l’essence pour les voitures, du kérosène pour les avions, des plastiques bio et une quantité d’autres produits fabriqué auparavant à partir du pétrole.

Autre avantage indéniable, le combustible nécessaire  à la fabrication de cette pâte d’algues est le CO2, principal responsable du réchauffement climatique. La première usine de fabrication a donc été installée à côté d’une cimenterie, grosse productrice de CO2, qui est utilisé par BioFuel System et non plus rejeté dans l’atmosphère.

Les atouts de ce Biocarburant :


• Une huile propre, sans métaux lourds et sans soufre qui enlève 938 kg de CO2 par baril produit des émissions dans l’atmosphère,

• Un carburant inépuisable car sa production utilise des échanges qui existent depuis des millions d’années et qui n’ont pas besoin d’être remplacé.

• Un coût de production réduit grâce à la valeur ajoutée des produits dérivés car elle génère de la cellulose utilisée dans la fabrication de papier et de plastique totalement biodégradables.

• L’utilisation de ce carburant sans modifier les systèmes de combustion des véhicules.

Un cycle parfait : on utilise le CO2 de certaines usines de production comme matière première et l’énergie solaire pour produire > on le transforme en biocarburant grâce à des algues que l’on peut reproduire à l’infini sans prélever dans la nature > générer de la cellulose et fabriquer papier ou plastique 100% biodégradable, la boucle est bouclée.

Cette découverte pourrait bien être LA découverte permettant la révolution énergétique dont le monde à besoin.

En savoir plus :

La Tribune / janvier 2011

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